La vie, principe universel et éternel

images soleilLe vivant*, défini d’une façon philosophique, métaphysique, spirituelle ou scientifique, comprend une multitude de dimensions où se déploient différents ordres de grandeur dans le même espace-temps. Ce qu’on appelle Vie est en soi un principe animateur universel. Tout ce qui est vivant forme sa propre substance à partir de celle qu’il puise dans son environnement et reproduit ce même principe de contraction pulsante et rayonnante entraînant automatiquement la production de plusieurs cycles de composition. Comme la vie dépasse de beaucoup le cadre de ses manifestations physiques, elle semble avoir une durée qui frise l’éternité dans le simple fait de garder intact ce principe de centre pulsant et rayonnant dans l’infiniment petit, l’infiniment grand et l’infiniment en mouvement.

À priori, il n’y a pas de limite physique au vivant. D’ailleurs, c’est à partir du constat que la vie existe dans plusieurs dimensions à la fois sur notre propre biosphère qu’il est difficile de croire qu’il puisse y avoir une « inertie » et que la vie doive inévitablement « mourir » dans certaines situations. Même s’il faut tenir compte des échelles de grandeur, des niveaux de qualité ou de la hiérarchie d’importance dans les différentes manifestations physiques du vivant, nous devrions toujours considérer que la vie transcende la complexité de ce que nous pouvons imaginer à partir de nos grilles de connaissances très souvent incomplètes.

Nous pouvons affirmer que le monde des atomes, précédant celui des molécules et des protéines, participe à l’élaboration de structures de base du vivant. Mais cet ordre suggère qu’il faut beaucoup plus qu’une suite de «petits morceaux» organisés se combinant ensemble dans le même espace pour créer cette grande complexité. C’est à se demander si l’origine du vivant est même positionnable dans un seul espace-temps quand toutes les différentes variations de la vie s’alimentent continuellement de multiples dimensions qui ne sont pourtant pas considérées comme faisant partie du vivant. Par exemple, à l’égal des ondes visibles de notre soleil qui alimentent les plantes, la molécule d’eau, qui est un des facteurs principaux de la reproduction de la plante, n’est pas considérée comme vivante. Pourquoi l’eau et les ondes visibles, qui soutiennent la reproduction de la flore et la presque totalité des éléments biologiques de notre planète, ne possèderaient-elles pas cette qualité d’être vivantes alors qu’elles sont les composantes majeures de la vie ? A ce compte, pourquoi les ondes thermiques ou les ondes visibles qui sont continuellement en interaction avec les composantes de l’environnement seraient-elles d’une certaine façon …mortes ?

Ce qu’on appelle « vivant» entretient un centre actif rayonnant (noyau, axe, pulsation électronique, spin, vortex, etc.) à partir duquel s’organise différentes composantes issues de multiples échelles de grandeur. En fait, ce qui génère le vivant présuppose toujours la présence d’une activité centralisante potentiellement capable de se dédoubler, voire de se multiplier à un moment précis. Tout ce qui semble vivant possède un centre rayonnant et pulsant à la fois centrifuge et centripète, capable de soutenir un mouvement régulier pouvant structurer et organiser, dans le temps et l’espace, plusieurs ordres de grandeur physiques. Les atomes, les molécules, les organes mais aussi les plantes, les animaux et les insectes sont tous de fabuleux centres rayonnants et pulsants. Si, dans l’univers sidéral, les événements astronomiques comme les nébuleuses ou les galaxies obéissent à ce même principe universel d’une activité centralisante à caractère rayonnant, est-ce à dire qu’ils ne seraient pas des entités vivantes ?

Pour bien comprendre ce principe d’un centre pulsant et rayonnant générateur de vie, que l’on compare simplement la création d’une barrière convective due à la production de deutérium (transformation du noyau de l’atome d’hydrogène) dans le développement des protoétoiles aux cycles de composition des protéines et de leur « enveloppe » magnétique (orbite moléculaire). Les protoétoiles sont constamment alimentées, décomposées et transformées par de multiples composantes qu’elles soient chimiques, physiques ou magnétiques. Nous pourrions mettre les étapes de développement d’une protoétoile sur une ligne droite à l’égal du séquençage de l’ADN, mais la nature stellaire comme moléculaire est d’une complexité qui dépasse notre logique étapiste. Une étoile comme une molécule est d’abord et avant tout un centre actif ayant une « enveloppe » rayonnante (un volume dégageant des ondes) qui sert à faciliter les interactions avec son environnement (planètes, ondes radiatives, astéroïdes, etc.) de la même façon qu’une molécule participe à la construction d’une protéine et crée un ordre de grandeur encore plus complexe qui met en interaction plusieurs systèmes vivants par un rayonnement commun. Plusieurs millions d’étoiles forment une galaxie et plusieurs galaxies forment des amas de galaxies. Plusieurs molécules ensemble forment une protéine et les nouvelles protéines construisent les organes, eux-mêmes centralisants, pulsants et rayonnants. L’infiniment petit devient ainsi comparable à l’infiniment grand, car ces ordres de grandeur physiques sont régis par le même principe universel axé sur la fusion de plusieurs pulsations centralisantes et la création d’une série de centres actifs rayonnants.

A tous ces «niveaux » de réalité, les interrelations entre différentes composantes dans un espace commun générent une pulsation centralisante propice à la multiplication et à la réplication d’un modèle associé à la vie et  non à la division que certains considèrent comme élémentaires. C’est d’ailleurs la multiplication de la cellule et non sa division qui engendre notre développement biologique. Si, à partir d’une cellule, il s’en crée des milliers, pourquoi y voir une division alors que la cellule se réplique ? Une cellule qui se divise est celle qui fragmente son unité et non qui la reproduit. Couper une tarte, c’est la diviser en pointes. Faire plusieurs tartes, c’est multiplier le modèle de tartes. La vie se multiplie, la mort divise et fragmente pour augmenter le potentiel de vie.

S’il est facile de montrer la formation de cycles dérivés (systèmes solaires, systèmes planétaires, biosphère) à travers le développement stellaire, il est aussi facile de remarquer que le principe universel d’un centre pulsant et rayonnant en est l’axe de composition. Que la formation d’une étoile débute par un nuage gazeux qui annonce un regroupement d’atomes se réchauffant d’une façon  intense provoquant une pression thermique nécessaire à la formation de son noyau ou que les vents radiatifs des pulsars** emprisonnent les atomes d’hydrogène ionisés dans un filet magnétique propice à l’incubation d’un vortex gazeux générateur d’une contraction pulsante centralisante, nous revenons constamment à la création d’un modèle rayonnant et pulsant capable de soutenir le développement de ce qui nous semble, à notre échelle, vivant.

Toutes les composantes de l’univers participent ainsi à l’élaboration de systèmes ayant des rapports d’équilibre structurels dont la contraction pulsante et rayonnante serait le point de départ et le point d’arrivée (ex: spin de l’électron du monde atomique, respiration radiative solaire, mouvement spiralé des galaxies, dédoublement d’une cellule souche, etc. ). De ce fait, les étoiles, les planètes comme les particules élémentaires peuvent être considérées comme «vivantes» lorsqu’elles reproduisent ce même principe de contraction pulsante. C’est à partir de la mémoire de notre pulsation centralisante de référence, celle qui unit l’ovule avec le spermatozoide, que le processus réplicatif continuera la race des humains dans un  temps et un espace déterminés.

Nous sommes tous et toutes de fabuleux centres d’activités générateurs de vie. Cependant, la cohésion de ces sites actifs nécessite l’entretien d’un équilibre entre différentes composantes parfois diamétralement opposées dans leur formation (par exemple notre côté acide et  basique). Dans le cas des êtres humains, notre complexité joue également au niveau psychologique et psychique, ce qui peut à la fois modifier notre PH (acide/basique), et nuire ou aider à la bonne « santé » de ces multiples dimensions qui nous habitent.

Nous participons donc à cette éternité cinétique et spatiale grâce à nos multiples connexions avec toutes les composantes de notre environnement. Et notre participation au développement de l’univers est directement associée à la conscience de cette pulsation rayonnante universelle qui nous relie à plus grand que soi. Si la vie dépasse de beaucoup la vision de notre propre fin de cycle, c’est qu’elle se rattache constamment à une activité centralisante et pulsante qui nous relie à tous les ordres de grandeur de l’univers.

michel_delage

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Vie

*La vie (parfois écrit avec une majuscule, Vie) est un phénomène naturel observé à ce jour uniquement sur terre. La vie se manifeste à travers des structures matérielles appelées organismes vivants ou êtres vivants, reconnaissables par la grande complexité de leur structure interne et leur activité autonome

La principale caractéristique d’un être vivant, par rapport aux objets inanimés et aux machines, est qu’il est un corps qui forme lui-même sa propre substance à partir de celle qu’il puise dans le milieu. De ce phénomène d’assimilation découlent tous les autres phénomènes propres au vivant : la régénération et le renouvellement de leurs tissus, la reproduction et le développement de l’organisme et enfin évoluent au cours du temps par acquisition d’organes diversifiés et de facultés plus éminentes. Il se distingue également par le fait qu’ils s’écartent durablement de l’équilibre thermodynamique selon un processus appelé homéostasie.

**Pulsars

Un pulsar est un objet astronomique produisant un signal périodique allant de l’ordre de la milliseconde à quelques dizaines de secondes. Ce serait une étoile à neutrons tournant très rapidement sur elle-même (période typique de l’ordre de la seconde voire beaucoup moins pour les pulsars miliseconde et émettant un fort rayonnement électromagnétique dans la direction de son axe magnétique.

Le nom de pulsar vient de ce que lors de leur découverte, ces objets ont dans un premier temps été interprétés comme étant des étoiles sujettes à des pulsations très rapides. Pulsar est l’abréviation de « pulsating radio source »  (radiosource pulsante). Cette hypothèse s’est rapidement révélée incorrecte, mais le nom est resté.

L’apparition des cellules et de la photosynthèse

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